Humanités: Actualités

Dernière mise à jour: Aug 20, 2018 12:07 PM

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Mai 68, la science s'affiche

Mai 1968 met la société française en ébullition. Dans la communauté scientifique aussi on se met à rêver, à protester et à réinventer ses pratiques.

A travers huit films courts produits par le CNRS, s’esquisse une cartographie des problématiques qui ont secoué les sciences en ce mois de mai 1968 : le partage des connaissances, l’enseignement, la santé, la recherche, la psychiatrie, le rapport à l’état ou encore les rapports hiérarchiques...

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Quelques lectures de vacances...

Comment sauver son enfant d’une mort certaine ? Faut-il, comme le croit le père de l’auteur, faire confiance à l’école afin qu’elle obtienne un «beau diplôme»? Ainsi elle ne serait plus ni hutu ni tutsi : elle atteindrait le statut inviolable des «évolués».

C’est justement pour obtenir ce certificat que l’auteur sera obligée de prendre le chemin de l’exil. Elle passera de pays en pays, au Burundi, à Djibouti puis en France. Tantôt les chances que lui promettait ce précieux papier apparaissent comme une certitude, tantôt elles se volatilisent tel un mirage. Comme le lui avait dit son père, ce «beau diplôme» sera le talisman, toujours source d’énergie, qui lui permettra de surmonter désespérance, désillusions et déconvenues.

Francis Scott Fitzgerald fut un nouvelliste hors pair. Les revues littéraires américaines s’arrachaient ses textes quand l’auteur emblématique des années folles était au faîte de sa gloire.

Dix-huit textes inédits viennent d’être retrouvés : seize nouvelles et deux esquisses de scénario destinées à Hollywood qui apparaissent aujourd’hui comme un approfondissement de son œuvre. Les rêves de gloire ou de succès, la solitude des gens simples ou célèbres dans un monde en crise, le milieu du cinéma et ses mœurs, mais aussi la maladie et la folie sont quelques-uns des thèmes qui traversent le présent recueil.

Angleterre, 1884 - Dans la solitude d'un vieux manoir anglais, le petit Bertie Russell découvre, fasciné, la puissance de la Logique. Cette découverte va guider son existence...

Sur un campus américain, 1939 - Alors que les troupes nazies envahissent le Vieux Continent, le professeur Russell raconte à un parterre d'étudiants une histoire fascinante, celle des plus grands esprits de son temps : Poincaré, Hilbert,Wittgenstein, etc., celle de leur quête acharnée - mais, semble-t-il perdue d'avance - des fondements de la vérité scientifique.

Athènes aujourd'hui - Trois hommes, deux femmes et un chien s'interrogent sur la destinée de ces hommes d'exception, leurs extraordinaires découvertes et la persistance de leur héritage dans notre vie quotidienne...

Lambeau, subst. masc.

1. Morceau d'étoffe, de papier, de matière souple, déchiré ou arraché, détaché du tout ou y attenant en partie.

2. Par analogie : morceau de chair ou de peau arrachée volontairement ou accidentellement. Lambeau sanglant ; lambeaux de chair et de sang. Juan, désespéré, le mordit à la joue, déchira un lambeau de chair qui découvrait sa mâchoire (Borel, Champavert, 1833, p. 55).

3. Chirurgie : segment de parties molles conservées lors de l'amputation d'un membre pour recouvrir les parties osseuses et obtenir une cicatrice souple. Il ne restait plus après l'amputation qu'à rabattre le lambeau de chair sur la plaie, ainsi qu'une épaulette à plat (Zola, Débâcle, 1892, p. 338).

(Définitions extraites du Trésor de la Langue Française).

Elle est fascinante, cette Alexandra, adolescente bulgare propulsée de façon inattendue, à l’été 1989 à l’autre bout du monde, dans un camp de pionniers socialistes en Corée du Nord.

Peu sensible aux secousses politiques qui surviennent dans son pays natal, elle découvre une Corée entièrement à son goût, admire ses beautés, profite des rencontres, délirante, obsédée, délicieuse, insupportable, intenable, tombe amoureuse et décrit la situation avec une confondante naïveté. Et chaque fois qu’une activité collective l’ennuie un peu, elle se persuade qu’il faut bien faire quand même, car le Grand Leader pourrait bien venir leur rendre visite ce jour-là. Alexandra rentre en Bulgarie au moment où le régime s’écroule. Et elle aura grandi entre-temps.

Trente ans plus tard, l’aventure coréenne d’Alexandra se transforme en une cascade de questions essentielles posées au travers de sa myopie désopilante.

Dans la malle laissée par sa grand-mère Maroussia avant sa mort, Nora découvre des lettres échangées avec son grand-père, Jacob. Féministe avant la révolution, danseuse artistique et communiste ardente, la belle Maroussia a ses propres convictions intellectuelles.

Mais les rêves et les ambitions du jeune couple croulent sous le poids de l'histoire soviétique. Et quand Jacob est relégué en Sibérie pour sabotage, même son fils, le père de Nora, lui tourne le dos. Le destin du grand amour de ses grands-parents ne reflète cependant que le début des événements qui marqueront la vie de Nora. Scénographe passionnée et assoiffée de liberté, elle choisit elle-même ses amants et ses projets, élève son fils seule et découvre peu à peu la puissance de ces liens avec ses proches.

Sur les traces de la correspondance de ses propres grands-parents, Ludmila Oulitskaïa conte avec autant de tendresse que d'ironie mélancolique les hauts et les bas, la grande et la petite histoire de quatre générations d'une famille, tout en décrivant délibérément ce XXe siècle russe comme celui des femmes.

Jérémie, « la Cité des poètes », est une petite ville d'Haïti qui semble coupée du monde faute de routes praticables. C'est là, face à une mer de carte postale, qu'atterrit l'Américain Terry White, ancien shérif de Floride, après avoir accepté un poste aux Nations unies.

Rapidement happé par la vie locale et ses intrigues politiques, il se lie d'amitié avec Johel Célestin, un jeune juge respecté de tous, qu'il convainc de se présenter aux élections afin de renverser le redoutable sénateur Maxime Bayard, un homme aussi charismatique que corrompu. Mais le charme mystérieux de Nadia, la femme du juge, va en décider autrement, alors que le terrible séisme de 2010 s'apprête à dévaster l'île...

Portrait féroce du pouvoir et magnifique histoire d'amour, ce roman inspiré de l'expérience de l'auteur rend un vibrant hommage à l'énergie éclatante du peuple des Haïtiens et de leur culture.

Foisonnante et tragique fresque s'étendant du XIIIe au XXe siècle, Le Devoir de violence raconte le destin de l'empire imaginaire de Nakem et de la dynastie des Saïf qui y règnent en maîtres retors. À travers elle, c'est l'histoire méconnue de l'Afrique qui nous est livrée de l'intérieur.

Violences, assassinats, ruses, compromission des notables dans la traite des esclaves : pour la première fois, un auteur africain ne s'interdit rien dans le portrait séculaire de son continent. Pas plus qu'il ne se réfrène dans ses registres, de l'ironie mordante à l'érotisme débridé. En face, l'Europe et son système colonial déconstruit autant que raillé ¿ ne sont pas épargnés. Le récit se prolonge par l'errance poignante de Raymond Spartacus Kassoumi, fils de serfs.
Paru en 1968, ce premier roman remporta d'emblée le premier prix Renaudot attribué à un Africain. Devenu un livre-culte, il fut contesté au Sud pour ses hardiesses politiques et au Nord pour ses audaces d'écriture. Aujourd'hui, dans cette réédition, il se lit comme une construction littéraire vertigineuse et une épopée qui figure parmi les plus grandes œuvres de la littérature mondiale.

Publié en 1976, Les Déclassés relate les débuts dans la vie d’un jeune garçon, Hugues. Ce héros de seize ans est confronté à la lutte des classes, à l’affrontement féroce et camouflé d’une grande bourgeoisie descendante et d’une moyenne bourgeoisie montante. Son ami, Jean-Paul, appartient à la première. Son ami Patrick, qui mène une vie de boums et de flirts, à la seconde. Hugues se cherche. Son seul allié  : Karl Marx, qu’il lit avec passion et dont il décide de suivre les préceptes.

Il milite dans des partis révolutionnaires, fréquente des bandes de jeunes révoltés, participe, plein d’espoir, à mai  1968. Mais il découvre bientôt que la vie d’étudiant est vide de sens.   Dans un bric-à-brac érotico-politique, il rencontre la politique, les flics, la drogue, le MLF, le gauchisme, des antipsychiatres, et les militantes de l’underground. L’époque change, ses amis aussi…

Las des vains débats et des assemblées générales, il part pour les Etats-Unis, où il essaye la drogue, découvre la musique rock, fréquente les mouvements hippies, et se passionne pour une Beat Generation en pleine expansion.

Les androïdes de New Earth exploitent les données transmises par leurs créateurs, les humains. Dans cette société autoritaire, toute référence à l'histoire et à la culture des terriens est prohibée. Mais certains robots revendiquent cet héritage et, dans une quête de liberté, projettent de détruire le système.

À la recherche de ces rebelles, les enquêteurs North et Quang sont confrontés à leurs propres doutes d'androïdes et doivent choisir leur camp, au péril de leur vie. Un récit de science-fiction poétique, philosophique et mathématique.

Le jeune Ruben Schwarzberg a dû apprendre très tôt à survivre.

Pas facile de naître dans une famille juive polonaise en 1913… Séparé des siens par les nazis, emprisonné à Buchenwald, libéré puis refoulé vers la France, il y est accueilli par la petite communauté haïtienne de Paris.

À la faveur d’un décret voté par Haïti, il trouve refuge, comme des centaines de Juifs, à Port-au-Prince. Devenu un grand médecin, il n’a pas oublié son passé…

À la lisière de l'essai et de l'autofiction, Les Argonautes est à la fois amusant et indigné, souvent emporté, toujours brillant. Maggie Nelson nous y présente les penseurs qui l'ont aidée à vivre, Judith Butler, Susan Sontag, Gilles Deleuze ou Roland Barthes. Elle parvient à mêler histoire intime et réflexion, livrant un texte à nul autre pareil, brillant et solaire.

Au fil de ses lectures, elle nous emmène en Floride sur la plage, au cabaret burlesque, dans une université de New York, dans le bureau d'un shérif en Californie, à la très kitsch chapelle de Hollywood... Et surtout, elle s'assure que nous ne verrons plus jamais de la même façon le mystère de la fabrication d'un corps par un autre.

 Ils se nomment Bourgeois et leur patronyme est aussi un mode de vie. Ils sont huit frères et deux soeurs, nés à Paris entre 1920 et 1940. Ils grandissent dans la trace de la Grande Guerre et les prémices de la seconde.

Aux places favorites de la société bourgeoise – l’armée, la marine, la médecine, le barreau, les affaires –, ils sont partie prenante des événements historiques et des évolutions sociales. De la décolonisation à l’après-Mai 68, leurs existences embrassent toute une époque.

La marche du monde ne décourage jamais leur déploiement.De Jules l’aîné à Marie la dernière, l’apparition et la disparition des personnages, leurs aspirations et leurs engagements rythment la formidable horlogerie de ce roman très différent d’une simple saga familiale. Car c’est ici le siècle qui se trouve reconstruit par brèves séquences discontinues, telle une vaste mosaïque où progressivement se détachent les portraits des dix membres de la fratrie – et un peu leurs aïeux, et déjà leurs enfants.

Que feriez-vous si d'un coup vous vous aperceviez que vous ne vivez plus qu'un jour sur deux ?

C'est ce qui arrive à Lubin Maréchal, un jeune homme d'une vingtaine d'années qui, sans qu'il n'en ait le moindre souvenir, se réveille chaque matin alors qu'un jour entier vient de s'écouler. Il découvre alors que pendant ces absences, une autre personnalité prend possession de son corps. Un autre lui-même avec un caractère bien différent du sien, menant une vie qui n'a rien à voir.

Pour organiser cette cohabitation corporelle et temporelle, Lubin se met en tête de communiquer avec son « autre », par caméra interposée. Mais petit à petit, l'alter ego prend le dessus et possède le corps de Lubin de plus en plus longtemps, ce dernier s'évaporant progressivement dans le temps... Qui sait combien de jours il lui reste à vivre avant de disparaître totalement ?
Au-delà d'un récit fantastique totalement prenant, Ces Jours qui disparaissent, roman graphique en couleurs de 200 pages à la personnalité très marquée, pose des questions fortes sur l'identité, la dualité de l être et le rapport entre le corps et l'esprit. Tout du long, le lecteur se demande si Lubin disparait vraiment ou s'il est atteint de schizophrénie.

Hommage à Stanley Cavell (1926 - 2018)

Stanley Cavell s'est éteint  le 19 juin 2018.

Ecrivain et philosophe américain, il était principalement connu du grand public pour ses essais sur l'ontologie du cinéma.

Il fût surtout  l'un des pionniers du rapprochement entre philosophie continentale et philosophie analytique, à travers ses enseignements - à Berkeley et Harvard - et de nombreux essais sur des sujets aussi divers que la philosophie du langage ou le perfectionnisme.

 

Retrouvez ses oeuvres principales à la bibliothèque de Sciences Po !

et ré-écoutez une interview accordée à France Culture en 2008

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par l'Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information

Le coup de coeur de la bibliothécaire

Les Echoués, roman de Pascal Manoukian sorti en 2013, et publié en poche dernièrement, donne à voir ce que peut être la vie d'un homme migrant clandestinement en France de nos jours, pour des raisons politiques, économiques ou sociales.

P. Manoukian raconte les horreurs du voyage, l'arrivée en France et les difficultés rencontrées par un Moldave, un Somalien et un Bangladais une fois dans notre pays, sans aide ni recours.

Le récit de leur rencontre décrit ce choix de rester humains, ensemble, malgré tout ce qu'ils ont déjà enduré et ce à quoi ils ont assisté ou participé pour en arriver là.

Ce récit très dur et sans concession aucune sur la responsabilité de chacun (migrants, passeurs, populations locales), est d'abord un hymne à la solidarité.

A lire absolument !

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